L’ESP ou correcteur électronique de trajectoire

Tout ce qu’il faut savoir sur l’ESP.

La sécurité routière est un thème qui revient régulièrement dans l’actualité et il faut reconnaître que de gros progrès ont été faits en France depuis une quinzaine d’années. Si l’évolution de la réglementation et des comportements des conducteurs est pour beaucoup dans la réduction du nombre de morts sur nos routes chaque année, les constructeurs ont également porté leurs efforts sur ce que l’on appelle les systèmes de sécurité active. Tout le monde ou presque sait ce qu’est l’ABS. Ce n’est certainement pas le cas de l’ESP, voici tout ce qu’il faut savoir concernant l’électrostabilisateur programmé qui est plus connu sous le nom de correcteur électronique de trajectoire ou sous les initiales ESP.

A quoi sert l’ESP ?

ESP signifie Electronic Stability Program, c’est le nom anglo-saxon du correcteur électronique de trajectoire. Il s’agit d’un équipement de sécurité active d’antidérapage. Son objectif est de renforcer le contrôle de la trajectoire de votre voiture.

La technologie ESP équipe tous les véhicules neufs.

L’ESP est devenu obligatoire sur toutes les voitures neuves (moins de 3,5 tonnes) immatriculées en Europe depuis le 1er novembre 2014. L’organisme Euro Ncap a largement contribué à cette évolution puisque la présence de la technologie ESP sur une voiture est depuis longtemps devenue indispensable pour obtenir les 5 étoiles.

Bosch, inventeur de l’ESP.

La technologie ESP fut créée par la société allemande Bosch dans les années 1990 et elle équipa pour la première fois un véhicule de série en 1995, il s’agissait alors des Mercedes Classe S et BMW Série 7.

Le principe de fonctionnement de l’ESP.

Comme tous les systèmes de sécurité active, l’ESP va permettre de limiter les risques de perte de contrôle et d’accident dans des conditions bien spécifiques, mais il ne vous dispense évidemment pas de rester vigilant au volant et d’adopter une conduite responsable. L’ESP se déclenche en fonction de plusieurs paramètres qui sont relevés par des capteurs et gérés électroniquement : l’accélération transversale, la vitesse de rotation des roues, la vitesse de déplacement du véhicule et l’angle du volant. En cas de nécessité dans un virage marqué, l’ordinateur de bord prend alors le contrôle en dosant le freinage indépendamment sur les quatre roues pour maintenir l’adhérence au sol.

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